Denis Cohen, founder and CEO of Dropcontact
Auteur

Denis Cohen, fondateur et CEO de Dropcontact

Il dirige Dropcontact depuis 2016. Avant ça, il a conduit des enquêtes nationales de santé publique pour l'État français. C'est de là que vient la méthodologie appliquée aux benchmarks publiés sur ce site.

Parcours

D'où vient la méthode

Avant Dropcontact, Denis Cohen a fondé l'institut d'études et de sondages Atoo. Trois ans et demi après sa création, Atoo remporte un marché cadre de 10 millions d'euros par appel d'offres public de l'INPES, l'Institut national de prévention et d'éducation pour la santé, face aux plus grands instituts français, en partenariat avec la CNAMTS, l'Inserm et le ministère de la Santé.

La première de ces études, le Baromètre santé 2005, reste l'une des enquêtes de santé publique les plus ambitieuses jamais menées en France. Elle a été conduite par l'INPES en partenariat avec la CNAMTS, l'Inserm, le ministère de la Santé et l'OFDT, et ses résultats ont été publiés aux Éditions INPES.

En 2004, il conçoit une méthode d'échantillonnage « portables exclusifs » pour corriger un biais que personne ne corrigeait : les enquêtes téléphoniques n'appelaient que des lignes fixes et excluaient 14 % de la population, plus jeune, plus urbaine, aux revenus plus faibles. 47 310 numéros générés auprès des trois opérateurs mobiles français, 3 842 répondants dans un échantillon indépendant. L'approche à double base est depuis devenue un standard des enquêtes téléphoniques représentatives.

INPES, 2005

Le Baromètre santé 2005, en chiffres

Répondants

30 514 personnes interrogées sur 4 mois, 192 enquêteurs, 21 superviseurs.

Comité scientifique

Trente-sept auteurs de l'Inserm, du CNRS, de l'InVS, de l'OFDT, de l'Irdes et d'universités françaises, canadiennes et américaines, coordonnés par un comité de pilotage de neuf membres.

Commanditaire

Étude conduite par l'INPES en partenariat avec la CNAMTS, l'Inserm, le ministère de la Santé et l'OFDT, qui l'ont également financée.

Publication

574 pages, aux Éditions INPES, ISBN 978-2-9161-9201-7. Lire la publication

Aujourd'hui

Ce qu'il dirige aujourd'hui

Dropcontact enrichit et vérifie des données de contact B2B par algorithmes propriétaires, sans base de contacts achetée ni revendue, sur une infrastructure entièrement située dans l'Union européenne.

Le benchmark auquel renvoie cette page est également conduit et financé par Dropcontact, qui figure parmi les quinze outils testés. Sa méthode est publiée intégralement : 20 000 contacts réels, trois colonnes en entrée seulement, envoi réel de chaque email trouvé, et double saisie indépendante pour vérifier chaque association entreprise et domaine. Voir le benchmark de 15 Email Finders.

Contrôle CNIL, 2019

Audité par la CNIL, pas auto-déclaré

En octobre et novembre 2019, la CNIL a ouvert de sa propre initiative un contrôle formel de Dropcontact, décision 2019-168C. Contrôle en ligne, puis audition sur place d'une journée au siège de la CNIL, avec accès direct aux bases de données, au système d'information et au code source. Le 6 novembre 2020, sa Présidente, Marie-Laure Denis, a notifié la clôture du contrôle, sans sanction ni mise en demeure.

La plupart des acteurs de l'enrichissement affichent un badge de conformité. Nous n'en connaissons aucun autre qui ait été contrôlé par une autorité de protection des données. Pour un DPO, la différence n'est pas cosmétique : le contrôle a porté sur le traitement réel, code source ouvert aux contrôleurs. Le mécanisme de liste repoussoir mis en place par Dropcontact dès 2018 a ensuite été repris par la CNIL en recommandation officielle le 27 janvier 2022.

Le contacter

Denis Cohen publie sur LinkedIn sur la qualité des données B2B, la délivrabilité email et ce que les benchmarks d'éditeurs passent sous silence.

Denis Cohen sur LinkedIn